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  • Prié (2020)
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  • Les Bivalves dulçaquicoles figurent parmi les espèces les plus menacées à l’échelle mondiale et font l’objet de programmes de recherche et de conservation de plus en plus nombreux, particulièrement en Europe et en Amérique du Nord. Cette dynamique n’a pour l’heure pas rejailli sur la Guyane française où très peu de données ont été produites. La présente note synthétise les données disponibles pour la Guyane française sur la base de l’examen de la bibliographie et de la recherche de spécimens dans les collections malacologiques des muséums nationaux (à partir des bases de données en ligne) et régionaux (par enquêtes directes auprès des muséums régionaux de France). Elle constitue une liste de référence préliminaire qui présente treize espèces appartenant à quatre familles. Huit d’entre elles ne figurent pas dans le référentiel national TAXREF v12. D’après les données collectées dans les collections des musées, quatre espèces peuvent être ajoutées au référentiel taxonomique sans ambiguïté : Prisodon syrmatophorus (Gmelin, 1791) ; Triplodon corrugatus (Lamarck, 1819), Anodontites crispata Bruguière, 1792 et Anticorbula fluviatilis (H. Adams, 1860). Quatre autres doivent encore faire l’objet d’études plus approfondies concernant leur statut taxonomique : Pisidium sterkianum Pilsbry, 1897 ; Castalia ambigua Lamarck, 1819 ; Castalia cordata Swainson, 1840 et Castalia retusa Hupé, 1857. Parmi toutes ces espèces, seules trois ont été récoltées il y a moins de vingt ans en Guyane française. Cet état de l’art soulève des questions de conservation : ces espèces ont-elles été simplement ignorées des naturalistes ? Vivent-elles dans des milieux difficiles à prospecter ? Sont-elles naturellement rares en Guyane ? Ou ont-elles décliné au point que les naturalistes contemporains ne les retrouvent pas ? Des recherches de terrain approfondies sont nécessaires pour tenter de répondre à ces questions.
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  • Les Bivalves dulçaquicoles figurent parmi les espèces les plus menacées à l’échelle mondiale et font l’objet de programmes de recherche et de conservation de plus en plus nombreux, particulièrement en Europe et en Amérique du Nord. Cette dynamique n’a pour l’heure pas rejailli sur la Guyane française où très peu de données ont été produites. La présente note synthétise les données disponibles pour la Guyane française sur la base de l’examen de la bibliographie et de la recherche de spécimens dans les collections malacologiques des muséums nationaux (à partir des bases de données en ligne) et régionaux (par enquêtes directes auprès des muséums régionaux de France). Elle constitue une liste de référence préliminaire qui présente treize espèces appartenant à quatre familles. Huit d’entre elles ne figurent pas dans le référentiel national TAXREF v12. D’après les données collectées dans les collections des musées, quatre espèces peuvent être ajoutées au référentiel taxonomique sans ambiguïté : Prisodon syrmatophorus (Gmelin, 1791) ; Triplodon corrugatus (Lamarck, 1819), Anodontites crispata Bruguière, 1792 et Anticorbula fluviatilis (H. Adams, 1860). Quatre autres doivent encore faire l’objet d’études plus approfondies concernant leur statut taxonomique : Pisidium sterkianum Pilsbry, 1897 ; Castalia ambigua Lamarck, 1819 ; Castalia cordata Swainson, 1840 et Castalia retusa Hupé, 1857. Parmi toutes ces espèces, seules trois ont été récoltées il y a moins de vingt ans en Guyane française. Cet état de l’art soulève des questions de conservation : ces espèces ont-elles été simplement ignorées des naturalistes ? Vivent-elles dans des milieux difficiles à prospecter ? Sont-elles naturellement rares en Guyane ? Ou ont-elles décliné au point que les naturalistes contemporains ne les retrouvent pas ? Des recherches de terrain approfondies sont nécessaires pour tenter de répondre à ces questions.
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  • Prié, V. 2020. Bivalves d’eau douce de Guyane française : espèces présentes et attendues d’après la bibliographie et l’examen des collections muséologiques <em>Naturae</em>, 2020(3): 55-69.
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  • 10.5852/naturae2020a3
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